• Region 2
  • Region 1
  • Region 3
  • Region 4
photo
idf_1
idf_3
idf_4
Erreur
  • Erreur lors du chargement des données de flux.

Budget 2012 du Conseil régional Ile-de-France : enseignement privé : le groupe PRG - MUP déplore le « grand écart » du Front de Gauche

  Jeudi, 15 Décembre 2011 17:20
Communiqués / Région Ile-de-France

Le projet de budget de la Région Ile-de-France pour 2012, présenté par Henriette ZOUGHEBI, Vice-présidente Front de Gauche chargée des lycées, entérine une hausse de 44% des forfaits d’externat aux lycées privés, soit une hausse 19M€ par an. Une situation que déplorent les élus du groupe PRG – MUP.

« Si les obligations légales de la Région Ile-de-France à l’égard de l’enseignement privé justifient une augmentation des forfaits d’externat, nous sommes prêts à en discuter », précise Eddie AÏT, président du groupe PRG – MUP au Conseil régional. « Mais aucun rapport cadre, ni contrat passé avec les responsables franciliens de l’enseignement privé, ne nous permet aujourd’hui d’identifier clairement les raisons pour lesquelles une telle hausse est nécessaire. Nous réclamons plus de transparence.»

« Il est par ailleurs choquant, qu’une telle hausse au titre de l’interprétation de l’exécutif de nos obligations légales, n’ait pas entrainé une remise à plat des aides facultatives versées par la Région aux lycées privés. De manière totalement volontaire, la Région attribue plus de 10 millions d’euros par an pour financer l’investissement des lycées privés, près de 4 millions d’euros par an dans le cadre de la gratuité des manuels scolaires pourtant prévue pour prolonger la gratuité de l’école publique, et des centaines de milliers d’euros par an pour l’aide à la demi-pension des élèves des lycées privés. Et ce ne sont que quelques exemples » ajoute l’élu des Yvelines.

« Le groupe PRG – MUP place l’école gratuite, laïque et républicaine au cœur de ses préoccupations. Alors que l’enseignement secondaire public souffre des réductions de crédits de l’Etat, la Région a manqué l’occasion d’un geste fort. Nous sommes particulièrement circonspects devant le refus des élus PCF au sein du Front de Gauche de soutenir les amendements que notre groupe, ou même leurs partenaires du Parti de Gauche, avons proposé pour réduire ces financements facultatifs et donner une priorité forte à l’école publique. Entre les paroles de Jean-Luc MELANCHON, candidat du Front de Gauche à la présidentielle 2012, et les actes des élus locaux communistes qui le soutiennent, il y a manifestement, un grand écart. Les Franciliens doivent connaitre, en transparence, les orientations véritables de leurs représentants politiques » conclut Eddie AÏT.


 
Plus d'info