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Une naissance par jour à Carrières-sous-Poissy

  Samedi, 04 Janvier 2014 11:26
Revue de presse / Carrières-sous-Poissy
parisien
La présence de la ville parmi celles qui ont vu leur population augmenter le plus dans le tableau de l'Insee n'étonne pas Eddie Aït, son maire (PRG). « Nous avons constaté depuis 2009 au moins, un fort taux de natalité. Nous enregistrons près de 340 naissances par an, note l'édile. Face à ce constat, la municipalité a même décidé, cette année d'illustrer sa carte de vœux avec les 300 prénoms donnés en 2013 par les parents à leur nouveau-né », souligne Eddie Aït.

Cette démographie galopante est le « signe d'un grand dynamisme » pour l'édile. Et la courbe ne risque pas de s'inverser dans les années à venir. Les programmes immobiliers — habitat social ou en accès à la propriété —, fleurissent à un rythme régulier, mais néanmoins maîtrisé. « Nous avons un objectif de 2500 nouveaux logements sur dix ans, qui devraient répondre aux 800 à 1000 dossiers de demandes de logement en attente », confie Eddie Aït.

Une crèche et une école élémentaire en construction

Et d'expliquer cet engouement pour sa commune : « Carrières-sous-Poissy est une ville attrayante. Elle est située proche de Paris. Elle dispose d'une gare RER à proximité, à Poissy, et d'un excellent réseau de transports en commun. La présence de la Seine ajoute à son charme. »

En 2020, Carrières-sous-Poissy devrait franchir la barre des 20000 habitants, contre environ 16000 aujourd'hui. « La ville est en ordre de marche pour accueillir cette nouvelle population », assure Eddie Aït. « Fin 2014, une crèche de 40 berceaux va ouvrir, ainsi qu'un établissement scolaire élémentaire à partir de la rentrée 2014-2015. »

Si cet accroissement de population a un coût en matière d'équipements publics, c'est aussi une source de richesses dans tous les sens du terme. « Les gens dépensent aussi sur place », précise le maire. Pour accompagner son développement, Carrières-sous-Poissy peut aussi compter sur des aides de la CAF et des dotations de l'Etat malgré une conjoncture qui reste difficile. « Des subventions peuvent être débloquées pour des villes qui font preuve d'initiative en matière de logements », souligne Eddie Aït qui avoue ne pas avoir chiffré le montant des subventions supplémentaires qu'il pourrait percevoir en fonction des différents seuils de population.

Source : Le Parisien - Edition Yvelines - 3 janvier 2014


 
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