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Carrières : 2 800 logements construits d’ici à 2023

  Mardi, 04 Juin 2013 07:58
Revue de presse / Carrières-sous-Poissy
parisienUn nouveau quartier va sortir de terre à Carrières-sous-Poissy. Le coup d'envoi du vaste projet immobilier, baptisé « la Centralité », a été donné hier avec la pose symbolique de la première pierre de l'un des immeubles. Le dossier, porté par l'Etablissement public d'aménagement du mantois Seine-Aval (Epamsa), comprend entre autres la construction de 2800 logements d'ici à 2023. L'objectif est de répondre à la forte demande de logements et à la volonté d'augmenter la population de la commune, tout en la dotant de nouveaux équipements.

A terme, la population de Carrières-sous-Poissy devrait atteindre le chiffre de 25000 habitants contre environ 15000 actuellement. « Nous voulons sortir de l'image de ville-dortoir », a souligné Eddie Aït, le maire et conseiller régional (PRG). Pour cela, des centaines de logements mais aussi des commerces, un multiplexe de cinéma, un groupe scolaire, des salles pour les associations ainsi que des services de proximité, dont une crèche et une garderie, seront construits sur une zone de 47 ha le long de la D190 non loin de la cité Saint-Louis.

Un recours stoppe la commercialisation

Les acquéreurs se bousculent déjà en raison de la situation géographique de la commune, proche de Paris et desservie par le RER A au niveau de Poissy. « Je vis à Rueil-Malmaison dans les Hauts-de-Seine mais les tarifs de l'immobilier y sont très élevés, explique Stéphanie qui a réservé un 2 pièces. Comme je travaille à la Défense, j'ai acheté à Carrières où le prix du mètre carré avoisine 3600 €, soit presque deux fois moins que dans les Hauts-de-Seine ». Quant à Audrey, une jeune femme de 32 ans, domiciliée aux Mureaux, elle a acheté afin de quitter le domicile familial. « Je suis encore chez mes parents », raconte-t-elle.

La commercialisation bat son plein. « En moyenne, nous vendons 4 logements par mois et la moitié des acquéreurs ont moins de 30 ans », indique Éric Rolloy, directeur de Promogim, le promoteur des 62 premiers logements.

Petit bémol, des recours ont été déposés contre les permis de construire par un seul opposant. « Cela nous a conduits à stopper la commercialisation, précise Éric Rolloy. Et notre programme accuse six mois de retard. De fait, nous avons contre-attaqué sachant que nos projets sont en conformité. »

Source : Le Parisien - Edition Yvelines - 04 juin 2013


 
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