• Carrières - 5
bandeau

Programme européen d’aide alimentaire :Carrières-sous-Poissy apporte son soutien aux associations d’aide aux plus démunis

  Mercredi, 21 Septembre 2011 10:01
Communiqués / Carrières-sous-Poissy

Suite à l’échec du Conseil des ministres européens de l’Agriculture et de la Pêche à trouver un accord pour maintenir en l’état le programme d’aide alimentaire, la Ville de Carrières-sous-Poissy tient à réaffirmer son soutien aux associations d’aide aux plus démunis.

« Dans la période que nous traversons, cet absence d’accord entre les ministres européens est plus qu’inquiétant pour les nombreuses familles ayant recours à l’aide alimentaire », s’inquiète Eddie Aït, Maire et Conseiller régional d’Ile-de-France. « Le droit à l’alimentation est un droit élémentaire et fondamental. Il est du devoir de l’Union Européenne de permettre à plusieurs millions d’européens qui n’en ont aujourd’hui pas les moyens, de subvenir à ce besoin vital. »

Carrières-sous-Poissy apporte régulièrement son soutien aux associations venant en aide aux plus démunis. Les antennes locales du Secours Populaire, du Secours catholique et des Restos du Cœur bénéficient ainsi de subventions de la Ville et participent au Village des Assos, rencontre annuelle de toutes les associations carriéroises.

Par ailleurs, des subventions exceptionnelles sont également versées lors de catastrophes naturelles. Ce fut le cas lors du tremblement de terre, survenu au Japon en avril dernier. Une subvention de 1000€ a été versée au Secours Populaire Français.

> L’aide alimentaire en France

La France compte aujourd’hui plus de 2 millions de personnes bénéficiant de l’aide alimentaire.

Près d'un tiers sont des travailleurs pauvres ou des retraités et touchent donc un revenu. Parmi elles, on compte 15 % de salariés et 14 % de retraités. Et 18 % sont au chômage, conservant donc un lien avec le monde du travail.

Parmi ceux qui ont un emploi, 34 % seulement ont un CDI. La précarité de l'emploi est plutôt la règle, surtout chez les femmes, quatre fois plus nombreuses que les hommes à travailler à temps partiel. La grande majorité des bénéficiaires ayant un emploi sont des employés (34 %) ou des ouvriers (24 %). Beaucoup ont des diplômes, 10 % ayant même fait des études supérieures, et 34 % ont un CAP ou un BEP. Ils sont rarement isolés, puisque la majorité sont mariés ou concubins, et 74 % ont des enfants à nourrir.

 


 
Plus d'info